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Par Nicolas, le 10/3/2025 à 22:51.
Sous-catégorie(s) : mugen shinshi, yosuke takahashi, manga
Comment:

J’ai découvert le mangaka Yôsuke Takahashi il y a 5 ou 6 ans. C’était lors d’un énième passage au Mandarake de Nakano quand je cherchais des interviews de Hayao Miyazaki. Je suis tombé sur un vieux numéro du dôjinshi Manga no techô. Il y avait bien une interview de Miyazaki, mais aussi des illustrations et un court manga de Takahashi avec les personnages de Sherlock Holmes. J’ai été instantanément attiré par un trait unique en son genre.

Manga Shônen avec le premier chapitre d'une nouvelle version de Mugen Shinshi. (En bas à droite) Manga no techô vol.10, 1982.

C’est en lisant de plus en plus de mangas et de bouquins de Shigeru Mizuki que le nom de Yôsuke Takahashi m'est revenu, notamment dans les revues d’horreur Kwai to Yoo. En fait, Takahashi fait partie de ce curieux cercle d’auteurs de dark fantasy post-1970 avec les romanciers Kyôgoku Natsuhiko (Ubume no Natsu aka The Summer of Ubume), Hiroshi Aramata (Teito monogatari aka Megalopolis) et Hideyuki Kikuchi (Vampire Hunter D). C’est vers là que j’ai commencé à m’intéresser à lui.

Il a plusieurs mook qui lui sont dédiés, ce qui n’est pas rien dans ce milieu. Est-il si populaire ? Il semblerait. Il publie une quantité impressionnante d’histoires courtes depuis le milieu des années 1970, on fait des expositions sur son œuvre, et il a son p’tit rayon juste pour lui à Mandarake. Mais en même temps on dirait qu’il n’est pas si populaire que ça, car la plupart de ses mangas en occasion coûtent trois fois rien. J’avoue ne pas comprendre pourquoi en observant son dessin et sa composition.

Le mook de 2013 à gauche, sa version augmentée de 2021 à droite.

Son dessin est très arrondis et attrayant, dessiné au pinceau plus qu’au crayon. Les visages sont pâles, avec une chevelure épaisse qui attire l’œil. On retrouve le même style dans ses histoires avec des aplats noirs qui ressortent. Jusque là, rien de si terrible. Mais il vire aussi dans le gore avec tout un lot de créatures et esprits yôkai parfois voraces et sanguinaires qui le range dans la tendance erotic grotesque nonsense. Alors évidemment, contrairement aux yôkai amusants de Mizuki, il n’est pas à mettre entre toutes les mains.

Au cœur de toutes ses histoires courtes, Yôsuke Takahashi crée la franchise Mugen Shinshi, le gentleman des songes. C’est le personnage qu’on voit sur les couvertures des 2 mooks au-dessus. Ce gentleman au grand chapeau s’appelle Mamiya Mugen. Il accompagne Yôsuke Takahashi tout au long de sa vie d’artiste dans près d’une centaine d’histoires courtes publiées dans de nombreux magazines, et de plusieurs maisons d’édition. C’est quelque chose d’extrêmement rare dans ce milieu, et c’est aussi pourquoi l’univers, le personnage et sa personnalité ne sont pas les mêmes d’une maison à l’autre. Ici je vais donc vous parler de la première version du personnage et du background des histoires publiées dans le magazine Manga Shônen au début des années 1980. Elles ont été compilées dans un très chouette volume chez Asahi Sonorama en 1983.

Avec des illustrations en couleur qui rappellent les jolis croquis préparatoires de Hayao Miyazaki. ♪

Dans cette version, Mamiya Mugen à l’apparence d’un jeune garçon. Mais malgré cette apparence, il est un génie à qui la police fait appel pour résoudre des enquêtes qui sortent de l’ordinaire. On ne sait pas bien comment, mais il est en mesure d’approcher l’impossible et de discuter avec les yôkai. Enfin sous son air sérieux, il sait blaguer et faire preuve d’ironie. C’est d’ailleurs cet aspect amusant qui est la plus grande différence avec les autres Mugen, hormis son apparence plus adulte. Puis on se marre quand le policier est chamboulé et effrayé par l’aspect illogique de ce qui l’entoure, et on prête à sourire quand les suspects critiquent la société dans laquelle ils vivent. Cela ressort dès le début dans l’histoire Kao dorobô qui met en scène un voleur de visage.


Côté background, les histoires de Mugen Shinshi se déroulent dans le Tokyo de Taishô et début Shôwa, donc autour des années 1920 et 1930. Avec son économie qui s’effondre, c’est un Japon qui sombre de plus en plus dans le fascisme en plus d’être déjà militariste et colonisateur. On pousse les gens à être fascinés par la guerre et la colonisation, et à les maintenir dans la peur d’une invasion… L’affreux drapeau du Japon impérial flotte ici et là par dessus un collage d’affiches propagandistes. On parle d’affaires sordides dans les journaux. En somme, c’est l’aube de la guerre qui sonnera le glas du pays. On se croirait presque en 2020.

Ainsi, le mangaka écrit des thrillers en piochant dans le meilleur (et le pire) de l’époque, dont la littérature, avec toute la panoplie de la tendance ero-guro-nonsense.


L’autre point auquel je pense est la liberté des croyances. Cela ne signifie pas que Takahashi cherche à nous détourner de la science ni à croire en ce qu’il décrit, loin de là. Je ne suis pas croyant non plus d’ailleurs. Mais plutôt, qu’à cette époque, on ne comprenait ni n’acceptait la science de la même manière qu’aujourd’hui. On joue avec ce qu’on n’est pas en mesure de comprendre grâce à elle, mais pas en la rejetant pour autant. Je retrouve ça dans les romans de Kyôgoku (qui sont supers durs à lire omg !). En somme, la science existe, et elle peut être prise sérieusement, mais dans cet univers, cela n’empêche pas de penser qu’un autre monde se trouve entre les interstices de la logique. Un bon exemple occidental serait la série X-Files.

C’est ici qu’opère Mugen Shinshi. Le manque de logique, ou le nonsense, ne permet pas à la police ordinaire de résoudre les affaires avec leurs méthodes habituelles, donc elle fait appel au gentleman des songes et à ses méthodes peu orthodoxes. On pourrait d’ailleurs penser que n’importe quoi permettrait d’aboutir à la résolution, et, en effet, oui. Mais le lot de bizarreries, la violence, la critique du Japon de l’époque, les rebondissements qui tiennent en haleine, mais aussi le coup de crayon, on s’éclate à chaque page quelle que soit la finalité absurde de la résolution.


Enfin de temps à autre, Takahashi dessine aussi des histoires tristes et pleines de tendresse. Je pense à Mugen Shôjo (la fille des songes). Une affaire arrive parfois à Mamiya Mugen par la voie des rêves. Il entreprend un voyage pour la résoudre et découvre tout en poésie la triste raison qui le met en échec. Je dois avouer que c’est ma préférée de l’anthologie.

Cet aspect voyage et résolution d’un mystère est, par la suite, une tendance qu’on retrouve chez d’autres mangakas. Je pense à la franchise Yôkai Hunter de Daijirô Morohoshi, ou encore Munakata Kyôju Denkikô (Les rapports étranges du Professeur Munakata) de Yukinobu Hoshino. Ils ne sont malheureusement pas publiés en France, mais si c'est le cas un jour, je les recommande vivement !


J’aimerais voir cette franchise éditée dans d’autres pays, mais je comprends la difficulté de cette tâche à cause des nombreuses maisons d’édition qui l’entourent. Mais vous pouvez tout de même découvrir le travail de Yôsuke Takahashi avec l’anthologie La collectionneuse (IMHO), qui compile une dizaine d’histoires courtes publiées dans Yoo durant les années 2010.

Dernière édition : Le 11 septembre 2026 à 10:20.
Par Nicolas, le 5/9/2024 à 11:51.
Comment:

Après une bonne semaine de labeur, j'ai bien besoin d'une journée de repos tranquille. J'ai eu envie de me balader malgré la fatigue et ai donc choisi de divaguer dans les rues entre la gare de Yoyogi et Shimo-Kitazawa. Je suis d'abord passé par l'immense sanctuaire Meiji-Jingû. Ayant déjà pris quatorze millions de photos du sanctuaire, on se contentera que de celle-ci aujourd'hui. ^^


On marche, on marche... Tiens, un Pikachu sauvage apparaît !


Me voici à Shimo-Kitazawa. La librairie Bibibi se trouve juste à la sortie de cette rue, à gauche.


La façade de la librairie Honkichi, à deux pas de Bibibi. Elle est très sympa. Je recommande.

Mes achats du jour. A commencer par trois mangas. De gauche à droite : Adam no Abarabone, de Daijirô Morohoshi. Supergirl Railey, de Tomo Kurebayashi. Et Kinseiki, de Shio Satô. Ce sont tous des recueils d'histoires courtes des années 80-90. :)


Ma casquette du drama Yûsha Yoshihiko étant pratiquement fichue, il m'en fallait une nouvelle. Et j'ai trouvé celle-ci. Sauf erreur, c'est la version "shaka" (signe de reconnaissance, de salutation et de détente hawaiien) de la Main Hurlante de Jim Phillips, un designer très connu dans le milieu du skate. Y a bien le logo de Santa Cruz derrière, mais je suis malheureusement bien incapable de dire si c'est quelque chose d'officiel. Mais peu importe, je l'aime bien. ^^


Et... Je découvre les Fugglers. A Village Vanguard, évidemment. XD
Je pensais qu'ils dataient des années 90. En fait, les Fugglers ont été créés en 2010 par la britannique Louise McGettrick. Il en existe plus d'une cinquantaine désormais.




Pause café à Bookends. Plutôt pause choco latté. On est à l'étroit à l'intérieur, mais l'ambiance est sympa. Le gérant est fan de rock, de Star Wars, et de golden retriever.




Par Nicolas, le 21/12/2023 à 11:01.
Comment:

J'ai reparlé de cette expo en août dernier sur Mastodon. Mais je me décide enfin à écrire un texte un peu plus conséquent et cohérent. (Il était temps, lol... désolé. >.>).

L'exposition s'intitulait "Mizuno Ruten to Rakugakikan no Sekai-ten" et a été organisée par la librairie Kudan Shobô entre le 9 et le 23 décembre 2020.

Ruten Mizuno est né en mars 1952 à Chitagun dans le département d'Aichi. Il est le fondateur du cercle amateur Rakugakikan depuis novembre 1973, 2 ans avant la fondation du Comiket.
Le travail de Mizuno au sein de Rakugakikan est gigantesque et lui a permis de devenir une grande influence dans le milieu amateur.
Pendant 47 ans (en 2020), il a produit plusieurs séries de revues, dont les Rakugakikan, Rakugaki-sha, Rakugaki-sô, Rakugaki-an, rispons, Take-tonbo, KOM (en référence à COM), etc. On dénombre pas moins de 800 publications ainsi qu'un grand nombre de newsletters. La majorité se distribuait entre les membres plutôt qu'en convention. Ce sont près de 500 mangakas qui cherchaient ainsi à développer une première expérience (ou d'autres expériences) avant de se lancer dans le milieu professionnel. Je n'en présente que quelques un.es plus bas qui y sont parvenus. Si je découvre d'autres noms (et j'en ai déjà 2-3 autres), je ferais ce que je peux pour dénicher des infos et les ajouter. J'aimerais aussi pouvoir lire toutes ces oeuvres, mais c'est souvent hors de ma portée en plus d'être fastidieux. ^^

L'exposition présentait une dizaine d'illustrations de Mizuno (qui était lui-même dessinateur après tout), ainsi qu'une quarantaine de revues et près d'une centaine de newsletters.

Malgré cela, même si je la trouvais intéressante, je n'arrivais pas à faire le point à cause d'une certaine méconnaissance du milieu amateur de cette période. Je n'avais absolument pas conscience de son importance. ^^"


Le tweet génial qui m'a enfin motivé. N'hésitez pas à le RT. :)

Plusieurs auteur.ices y ont dessiné avant leur début pro, dont Yôsuke Takahashi, Shizue Takanashi, Saimon Fumi, Noma Sabea, Masayuki Mori, et Fusako Kuramochi qui était également de la partie malgré ses débuts en 72.


J'ai encore ce papier où, même si je capte pas tous le pourquoi du comment des embranchements, on explique les différentes revues et 'extras', dont la revue éponyme, mais aussi rispɔns.
Mais la photo qui a été postée dans le tweet en japonais contient bien plus de détails.


Mizuno a permis à des jeunes mangakas de se faire connaître sur la scène indépendante avant qu'iels ne s'envolent vers des grands magazines. Yôsuke Takahashi est devenu très connu par la suite, pour ses histoires d'horreur, notamment sa franchise Mugen Shinshi dont je raffole. ♪


Shizue Takanashi s'est dirigée vers le shôjo, à Nakayoshi, et s'est fait connaitre avec Ohayô Spank à partir de 1975, avec une adaptation en animation à la clé en 1981. Et aussi Sora-chan no Bôshi et Umi-chan donna iro?
Elle est aussi derrière la version manga de Ojamajo Doremi.


Fumi Saimon reçoit le 7e prix Kôdansha en 1983 pour PS Genki Desu, Junpei, une comédie romantique publiée dans le seinen magazine Young Magazine. Le titre a aussi connu une adaptation en drama en 1999.
Elle est également connue pour Dôkyûsei et Tokyo Love Story.


Concernant Sabea Noma, j'ai plus de mal. Me semble l'avoir vu dans des Manga no Techô ou d'autres revues de la scène underground et elle a l'air connu dans ce milieu, mais je ne sais pas pour la scène populaire. Elle a eu une jolie mise en avant dans la revue Pafu en 1982.

Pourtant, on la nomme dans les autrices de la nouvelle vague des années 1980, justement aux côtés de Fumi Saimon, mais aussi de Jun Ichikawa, Fumiko Takano.
C'est aussi à moi de creuser davantage la question, et aussi de lire les titres. ^^'

Son Twitter : https://twitter.com/Sabear3



Où aller à partir de là ?
Même s'il est très important, comme Rakugakikan est quand même un cercle amateur parmis d'autres, on peut se demander à quoi le relier. Qu'est-ce que cela apporte de connaitre son histoire ? Est-ce seulement pour montrer le point de départ de ces mangakas ? C'est souvent la question que je me pose quand je découvre un autre cercle ou des revues amateurs de la même période. Mais je pense que c'est bien plus que cela. Je n'ai pas encore une réponse précise sur ce point, mais dans d'autres cas, il m'arrive parfois de tomber sur le magazine COM, ce fameux magazine fondé par Osamu Tezuka en 1967, et notamment une section, ou plutôt un supplément appelé Gura-Con (Grand Companion) qui permettait à des jeunes talents de se faire connaître. Et ici on parle alors de Katsuhiro Ôtomo, Daijirô Morohoshi, Hideshi Hino, Keiko Takemiya, Ryôko Yamagishi, ou encore Mitsuru Adachi. Quel palmarès ! Gura-Con permettait également aux membres de cercles amateurs de se contacter. Une fois n'est pas coutume, le nom d'Osamu Tezuka aurait peut-être là encore provoqué un moyen pour faire connaître des jeunes et leur permettre d'échanger et de se rencontrer. On dit aussi que COM, et donc son supplément, serait le point de départ vers la nouvelle vague du manga, jusqu'à la création du Comiket. Pour l'heure, même si cela semble passionnant, il est plus sage de prendre cette théorie avec des pincettes. :)

Ressources : https://www.kosho.ne.jp/?p=424

Last Update: le 22/12/2023 à 12:02
Par Nicolas, le 20/9/2023 à 12:40.
Comment:

Hier (19 sept. 2023), en rentrant chez moi, je suis passé rapidement par le sanctuaire Ejima Sugiyama. Il n'est qu'à 5 minutes de chez moi. J'ai voulu en prendre quelques photos de nuit avec mon nouveau smartphone.

Il a été construit dans le quartier de Chitose (Ryôgoku) en 1694.

Par Nicolas, le 10/9/2023 à 15:38.
Comment:

Petit résumé de ma balade d'hier entre Yoyogi et Shibuya.
Je vois qu'on prépare un festival en arrivant à la gare de Yoyogi. C'est au sanctuaire Hatomori Hachiman. Des enfants vont jouer du taiko à partir de 16h, mais je n'y serai pas avant 18:30.
Une autre affiche indique que c'est les 100 ans de la naissance de Hachikô (le 10 nov prochain après verif').


J'ai croisé un camion Jujutsu Kaisen.
Je n'ai rien vu d'autre sur la série après ça. Qui sait, peut-être vers Halloween ?
Ensuite, direction la bibliothèque de Shibuya. Il y a un bon rayon avec plein de bouquins sur le manga et l'animation, leur histoire, des études. Je ferais mieux d'écrire plus concrètement à leur sujet...
Y a quand même 2 bouquins que je ne trouve pas ailleurs, un sur la vie de Shichima Sakai, ex-collaborateur de Tezuka. Je m'en suis déjà servi pour un article. L'autre est sur l'histoire du manga érotique, de l'après-guerre au début des années 90, très complet.


Ensuite, re balade dans les ruelles de Harajuku. J'ai croisé un mec qui fait du beatbox devant la gare.
Non loin de là, c'est aussi l'une des entrées du sanctuaire Meiji Jingû. Il y avait un event sur la prévention contre les désastres avec une vidéo en réalité virtuelle.



Mais s'il y avait du monde dans le coin, c'était surtout à cause d'un événement sur les 25 ans de Hello! Project (Morning Musume, entre autres), au Yoyogi Gymnasium.
Je pense que le concert a aussi eu lieu aujourd'hui (le dimanche 10).


Shibuya et le peuple, ça change pas.
Portez vos masques, thanks... ^^'


Enième passage à Mandarake.
Je n'ai rien pris, mais le BS Manga Yawa sur Slam Dunk et Yûyû Hakusho me faisait de l'œil.

Quoi de beau niveau rareté qui coûte un rein :
1. L'intégrale des Mizuki Shigeru Gensô to Kaiki du label Sun Comics. Pas loin de 10000, quand même...
2. Kojika Monogatari de Leiji Matsumoto. Je crois que c'est un flexi disc (phonosheet) accompagné d'un livret d'illustrations.
3. Shubu no Kotengu, un jidaigeki manga de Sôji Ushio.
4. Quelques titres horrifiques édités en tankôbon par Hibari Shobô.


Dans une autre librairie, j'ai vu ce bouquin, Tarôman nanda kore wa nyûmon.
Tarôman est une courte série tokusatsu en hommage au style artistique de Tarô Okamoto et aux séries tokusatsu des années 1970. Elle a été diffusée sur NHK en juillet 2022.
Le bouquin nous offre des grandes illustrations, articles et petits manga comme on en trouvait dans les anciens livres d'illustrations et les magazines. Il fait même officiellement partie de la collection Shôgakukan Nyûmon Hyakka Series. ^^


En commençant à rentrer, j'ai croisé un popup store qui met en avant le live de One Piece.
D'ailleurs j'ai vu cette première saison. C'était kifkif. Disons que j'apprécie certains décors et l'effort sur l'ecriture pour rendre les évènements à venir plus cohérents.
Par contre, en dehors de quelques rares passages, l'acting n'est vraiment pas terrible. Ils font trop poseurs case manga à mon goût. Si ce n'était que certains plans iconiques, pourquoi pas, mais je ne cherche pas à voir tout pareil. Il y a un manque cruel de prise de liberté pour rendre les situations plus naturelles...


Enfin, je suis allé au sanctuaire Hatomori Hachiman où a eu lieu ce festival dont je parlais dans le premier toot. Je n'ai rien vu du festival malheureusement, mais le coin était joli à voir de nuit avec toutes ces lanternes. :)

Ce sanctuaire apparaît aussi dans le manga et l'anime de Sangatsu no Lion, il est tout prêt du Shôgi Kaikan. On en voit qu'une partie sur la cover du tome 15. C'est bien sympathique, mais je préfère largement visiter le quartier de Tsukishima. :p

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